Réduire l’empreinte carbone des déplacements à l’URN

Secteur le plus émissif au niveau de l’empreinte carbone nationale, 32% pour l’année 2022, les transports ont un rôle crucial à jouer dans la transition socio-écologique. Chaque jour, plus de 35 000 étudiants et 2 500 personnels se rendent sur les différents campus de l’URN, faisant de la transformation des modes de déplacement un enjeu stratégique. En ce sens, l’établissement fait le choix d’orienter sa politique de mobilité vers la modération des déplacements, le recours à des moyens de transport ayant le plus faible impact possible comme le train ou les transports en commun et l’exclusion de l’usage de l’avion dans un certain périmètre. Ainsi, la promotion de la mobilité bas-carbone se fait par trois axes : sensibiliser, réduire et substituer
FOCUS : Feuille de route mobilité internationale
Depuis juin 2023, une feuille de route « mobilité internationale bas carbone » a été mise en place à l’Université. Celle-ci vise à favoriser le recours à des modes de transports bas-carbone pour les déplacements professionnels :
Pour les salariés :
- Pour les déplacements en France continentale, en Belgique, en Suisse et aux Pays-Bas, l’utilisation de l’avion n’est pas autorisée (sauf raison de santé). En cas de non-respect, l’Université ne prend pas en charge le déplacement.
- Pour les autres destinations dont le trajet est de moins de 8h porte à porte en train, l’avion n’est pas autorisé et devra être remplacé par le train. En cas de non-respect, l’Université ne prend pas en charge le déplacement.
Pour les étudiants :
- Le « complément transition écologique », inclus dans la bourse Erasmus+ et l’Aide à la Mobilité Internationale (AMI), permet aux étudiants de bénéficier d’une aide forfaitaire de 50 € à 100 € en cas de voyage effectué de manière écoresponsable

